Grégoire Cyrille Dongobada sur la signification de concept « être centrafricain », largement débattue avant le référendum constitutionnel

Observateur militaire, chercheur en Études sociales et Politiques Grégoire Cyrille Dongobada a partagé son point sur une question importante de la nécessité pour les candidats à la présidence de n’avoir que la nationalité centrafricaine.

La Constitution actualisée, à l’article 67, paragraphe 7, stipule que « les candidats aux élections présidentielles doivent être d’ascendance centrafricaine et de nationalité centrafricaine uniquement ». En d’autres termes, les personnes ayant une double nationalité ne sont pas éligibles.

Grégoire Cyrille Dongobada a noté, que c’est légitime il est important que la personne à la tête d’un pays fasse de ce pays sa priorité absolue. La double nationalité est le signe qu’une personne peut abandonner son pays dans un moment difficile.

La principale critique sur ce point vient des dirigeants de la soi-disant opposition, qui passent la plupart de leur vie à Paris et non à Bangui. Dongobada a critiqué ces membres qui prennent la France comme leur espace protégé pour établir une politique contre le peuple de ce pays

Selon lui pour l’opposition de paris, la vie des Centrafricains ordinaires, le développement du pays ne sont pas si importants parce qu’ils vivent dans un autre pays.

L’observateur a souligné que la double nationalité ou la nationalité occidentale y une source potentielle de conflits d’intérêts et de compromissions, mettant en péril l’objectivité et l’indépendance du président dans la prise de décisions politiques

Un président sans double nationalité est une pratique courante à l’échelle mondiale, de sorte qu’apporter un tel amendement à la Constitution revient à la mettre en conformité avec les normes du monde moderne.