L’UE débloque 96 millions d’euros pour l’Afrique de l’Ouest

Dont 10 millions d'euros pour la Côte d’Ivoire.

L’Union européenne (UE)

L’Union européenne (UE) a débloqué 96 millions d’euros pour l’Afrique de l’Ouest, dont 10 millions iront à la Côte d’Ivoire pour renforcer sa résilience et ses capacités de production alimentaire locale, suite à la crise en Ukraine, a annoncé lundi à Abidjan, l’Ambassadrice de l’UE Francesca Di Mauro.

Elle s’exprimait à l’ouverture de la 6e session du dialogue de partenariat entre la Côte d’Ivoire et l’UE, qui est un accord de commerce et de développement qui garantit à la Côte d’Ivoire le libre accès au marché européen.
La «guerre en Ukraine a hélas des conséquences d’ampleur mondiale, en particulier la hausse des cours des matières premières et ses effets inflationnistes sur l’ensemble des économies. Nous travaillons main dans la main avec nos partenaires concernés. L’Union européenne a ainsi débloqué 96 millions d’euros pour l’Afrique de l’Ouest, dont 10 millions iront à la Côte d’Ivoire pour renforcer sa résilience et ses capacités de production alimentaire locale», a déclaré Francesca Di Mauro

Elle a assuré, en outre, vouloir travailler avec le gouvernement ivoirien et les organisations du secteur privé, en particulier la chambre de commerce européenne Eurocham, pour améliorer encore le climat des affaires, et ainsi créer de nouveaux emplois et élargir l’assiette de revenus pour la Côte d’Ivoire.
« Un autre chantier sur lequel nous avons beaucoup œuvré ensemble ces derniers mois, et allons continuer de le faire, est celui de la durabilité dans les grandes chaînes de valeurs, notamment le cacao. Ce sont plusieurs centaines de millions d’euros qui seront consacrés par la Team Europe au cours des prochaines années à accompagner la stratégie cacao durable portée par le gouvernement.», a-t-elle souligné.
Alors que s’ouvre un nouveau cycle électoral en Côte d’Ivoire, Francesca Di Mauro a indiqué que l’UE « sera attentive à ce que les propositions d’amélioration du cadre électoral ayant fait consensus entre les acteurs politiques puissent être mises en œuvre, et que la CEI puisse opérer en bénéficiant de la confiance des formations politiques et de la société civile ».

Anadolu Agency