Attaques terroristes au Burkina: « Au lieu d’être sur la défensive, il faut plutôt être sur l’offensive»

Les attaques terroristes aux Burkina Faso se multiplient de jour en jour. Une cinquantaine de civils tués . Les terroristes jouent en maitre dans la région du sahel lieu ou on dénombre plus d’impact. De ce que l’on entend de l’opinion nationale Burkinabé, les attentes du peuple quant à un véritable retour à la paix et la sécurité deviennent des illusions et projette un avenir pessimiste. Dans cette interview victor Tiowyé Homme de droit et observateur nationale dépeint une situation critique ou des populations souffrent et de plus en plus désemparés. Il invite les autorités à plus d'inventiviter quant au solutionnement de l'hydre terroriste.

Interview,

AFRIQUE MEDIA : Quelle analyse faite vous des attaques terroristes récurrentes ?

Si la population Burkinabé a acclamé le putsch du MPSR, c’est parce que tout simplement, le peuple en avait marre de l’insécurité due aux attaques terroristes donc les gens ont acceptés comme si c’était une lettre à la poste. Le Président Damiba a toujours fait partie de l’élite de l’armée mieux du haut commandement mais pourquoi ça ne marche pas.

AFRIQUE MEDIA : Est-ce que la majeure partie des Burkinabé avait la même lecture de la situation sous l’ancien pouvoir et l’actuel dirigé par la junte militaire ?

L’opinion nationale n’avait pas la même lecture puisqu’elle est constituée de personne analphabète. Le problème n’était pas destiné à une personne mais sur la question sécuritaire. En ce qui concerne l’armée, on ne devient pas colonel, lieutenant, capitaine ou commandant qui veulent car c’est suite à des parcours de formation.Si il n’y a pas de corroboration, soufrer que les critiques fusent de partout car la capacité à assurer la sécurité des burkinabé ne se fait pas ressentir.

AFRIQUE MEDIA : Quand le Président Damiba dit que celui qui peut faire son coup d’Etat qu’il aille le faire, comment avez-vous appris un tel message ?

Ça c’est de la délinquance pure et dure, il n’y a pas un diplôme pour faire un coup d’Etat. Le Président est mal à l’aise à des questions qui dérangent c’est ce qui justifie une telle réaction mais il ne devrait pas répondre de la sorte.

AFRIQUE MEDIA : Est-ce que selon vous l’armée doit toujours être à la défensive ?

C’est une inefficacité de rester à la défensive. Il ne faut pas attendre qu’on attaque avant d’agir car nous sommes dans un Etat instable ou il faut aller attaquer et débusquer les fauteurs de troubles. Il faut être à l’offensive au lieu d’être à la défensive. Dans cette situation, retenez qu’il y’a ceux qui réfléchisse et qui subisse mais des personnes ne prennent pas leurs responsabilités. Il faut bien se faire entourer de personnes sages dans ces genres de situation et non s’inspirer de son instinct donc voilà pourquoi dans la communication ça pèche et voilà encore pourquoi des burkinabé perdent confiance alors que ça ne devrait pas arriver.

AFRIQUE MEDIA : Quel avenir pour le Burkina Faso ?
Le Burkina Faso est actuellement sur le ventre, il lui faut encore même se relever pour être à genoux. Damiba peux réussir si seulement, il y’a une rigueur de communication autour de lui. Mais notre constat est qu’il pense que la seule chose qui vaille c’est le coup d’Etat alors que le coup d’Etat est parvenu à un moment ou le peuple Burkinabé était exaspéré et il ne faut pas qu’on aille en enfer.