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La MINUSCA serait-elle contre la paix en RCA ?

Malgré la signature des accords de paix de Khartoum et la grandissante stabilité au sein de la RCA, il reste encore des problèmes qu’il est impossible de résoudre dans le cadre des accords et par les efforts des parties. Ces problèmes sont liés aux activités de la MINUSCA sur le territoire de la RCA.

02 Avr 2019    

En septembre 2014 l’ONU a déployé la mission MINUSCA pour stabiliser la situation au pays. Le Conseil sécuritaire de l’ONU a autorisé à la MINUSCA d’impliquer tous les moyens nécessaires pour accomplir leur mandat dans les régions du déploiement de la mission.

En réalité, les activités des soldats de la paix comportent un danger aux habitants locaux. Cela concerne surtout les éléments des forces spéciales du « Sangaris » qui étaient impliqués dans un grand nombre de crimes et d’actes de violence contre la population locale de la RCA.

En juillet 2014, Anders Kompass qui travaillé en tant que représentant de l’ONU sur les questions de droits de l’homme a reçu l’information sur les abus sexuels commis par les soldats de la paix. Il a parlé de ces actes criminels à Genève et il a insisté que la France fasse une enquête sur ce sujet. L’enquête officielle n’a pas commencé et Anders Kompass a ensuite été suspendu de ses fonctions.

En décembre 2014 ces accusations contre la MINUSCA ont eu lié à nouveau, et par août 2015, selon la parole de l’adjoint chef de la MINUSCA Diane Corner, au moins 13 cas de viols ont été fixé, dont 9 cas concernaient des mineurs. Malgré que les représentants officiels de l’ONU ont accepter les faits de viols, l’enquête n’a pas été résolu.

La suite du scandale a eu lieu en février 2017 après la sortie du reportage de BBC news, dans lequel les parents des victimes ont déclaré que leurs enfants étaient violés par des éléments de la mission de l’ONU. Dans un des cas un garçon a été offert des médicaments, suite auxquels il perdu connaissance. Dans un autre cas une fille a été invitée dans une maison, où elle a été promit un repas. Ensuite elle s’est fait violé.

Des messages sur les viols des civils ont encore une fois été évoqué en août 2017. Cette fois ci une jeune fille est devenu victime d’un viol collectif. Une jeune fille âgée de 19 ans, dans une interview accordée à Amnesty International, a dit qu’elle était offerte à boire et ensuite elle s’est fait violée par des soldats non loin de la base du contingent mauritanien. Nombreuses preuves ont été récoltés, les autorités ont mené une enquête, mais aucun soldat n’a été mis en cause de délit pénale.

Les familles des mineurs et des enfants victimes ont évoqué non seulement là le dommage corporel causé par les soldats de la paix, mais aussi les traumatismes psychologiques qui ont bouleversés leurs vies. Après la sortie du sujet l’ancien chef de la mission Parfait Onanga-Anyanga a affirmé que tout a été fixé et qu’une enquête aura lieu. Mais, par conséquences, les soldats n’ont pas été condamné, car le procès a eu lieu non sur le territoire de la RCA, mais au pays natal des soldats de la paix.

De cette façon « l’aide » fourni par la MINUSCA s’est traduit en un vrai problème pour les habitants de la RCA. Selon les données officielles, depuis 2014 près de 400 cas de viols de la population locale ont été fixés. Certaines organisations indépendantes affirment que ce chiffre s’élève jusqu’à 2000.

En mars 2019 les habitants de la capitale de la République Centrafricaine, Bangui, ont encore une fois reçu des SMS de la MINUSCA. Ces SMS appellent les gens à appeler le numéro gratuit indiqué, s’ils étaient témoins ou victimes de viols commis par un représentant de l’ONU. La MINUSCA a un téléphone vert spécial pour les victimes de viols commis par les soldats de la paix. Ces messages nous servent de preuves que pendant ces 5 dernières années la situation n’a pas changé, les coupables n’ont pas été condamné et le nombre des victimes continue d’augmenter.

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