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BURKINA FASO : Ce que peut faire le peuple face à la crise sécuritaire ?

L’histoire de l’humanité est marquée par des suites de temps de guerres suivi de temps de paix, de temps de guerres encore suivi de temps de paix  dans un cycle qui ne fait que se répéter. Les choses étant ainsi faites, le désir de tous, est de ne point se trouver à l’endroit ou à la période défavorable de notre histoire commune.

08 Nov 2019    

Les guerres sont soit provoquées, soit importées, soit déportées, tout dépend du dessein juste ou injuste de celui qui détient et contrôle la force de l’époque. Quelles qu’en soit le contexte qui se présente, ce qu’il faut retenir est que lorsqu’un problème se pose la meilleure attitude à adopter, c’est de courir, si on la connait, vers la solution, tel un homme qui emploie toutes ses forces pour éteindre le feu de sa case en flamme. Dans le cas contraire, si on ne connait pas la solution, il faut la chercher, la chercher et encore la chercher. « Qui cherche, trouve », Mathieu 7.8. Il faut la chercher, car le véritable héritier des fruits de la paix est celui qui apporte la paix, en  mettant fin à la guerre. Nous sommes en 2019, et la tendance actuelle au sein de tous les mouvements socio-politiques, c’est le recadrage des actions avec pour fil conducteur, la pacification du pays et la fin de la crise sécuritaire. C’est un processus continu de révision du passé, avec cette question qui plane dans les esprits. Qu’est-ce qui n’a pas marché ? C’est aussi une analyse du présent ou l’on s’interroge, que doit faire ? Ou pour reprendre les termes d’Abraham Lincolm, « qu’est-ce que je peux faire ‘MAINTENANT’ pour mon pays ? ».   C’est encore un exercice de projection dans l’avenir du pays, projection dans notre avenir, projection dans l’avenir de ma patrie, de ta patrie, de notre patrie, le Burkina Faso. 

En effet, les périodes de crise, d’instabilité et même de faillite sont des situations normales dans la vie de toute organisation humaine. Toutefois, les choses qui sauvent, même si elles semblent être banalement négligées en temps de paix, sont d’une part les valeurs qui incarnent l’unité dans l’organisation, et d’autre part l’objectif commun. La survie de tout œuvre humaine  a toujours reposé sur ces deux piliers. En occurrence, les risques d’embrasements surgissent, lorsque le grand ‘NOUS’, pronom personnel se référant au ‘Nous Peuple du Burkina Faso’ qui entame le préambule de la constitution du Burkina Faso, manquons par ignorance, par naïveté, par intérêt, et le pire, par orgueil, de jouer le rôle dévolue en chacun de nous pour préserver les valeurs d’unité et d’atteinte des objectifs communs. C’est un devoir de génération, celui de la nôtre, un combat à livrer, une guerre à faire, et oui, mouvement de jeunes étudiants, mouvement de jeunes engagés en société civile, partis d'oppositions, la classe ouvrière pour emprunter le terme à  l'autre époque, leaders d'opinions, les vieux, garants de la sagesse, autorités religieuses et coutumières, les partenaires bilatéraux et multilatéraux avec leurs mains invisibles qui sont devenues bien visibles pour la circonstance, bref tous, sont invité à la tâche.

Balele Eric Bamouni

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