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Les pépiniéristes et jardiniers autour de l’arbre

Si pour certain, l’évènement peut paraitre atypique, c’est bel et bien une réalité. Et il s’est déroulé au Burkina Faso, en face du parc urbain Bangreweogo de la ville de Ouagadougou du 18 au 21 juin 2019, sous le thème : « L’arbre comme vecteur de développement économique et social des pays sahéliens. Quelles actions politiques et citoyennes promouvoir ? »

04 Juil 2019    

La pression démographique est une menace pour la survie des arbres, car le bois de chauffe constitue la principale source d’énergie pour la majorité des cuisines dans les ménages au Burkina Faso. Il faut donc, non seulement développer des politiques pour protéger les arbres, planter des arbres, mais il faut surtout trouver des stratégies pour rentabiliser les activités qui tournent autour des arbres. C’est le motif de l’organisation de ce salon international de l’arbre.  

En effet, le salon qui est sa deuxième édition est l’œuvre des producteurs d’arbres, c’est-à-dire les pépiniéristes et les jardiniers du Burkina Faso en collaboration avec le mouvement écologique du Burkina Faso.

Sous les stands, on peut voir des jeunes plants d’arbres fruitiers, des plantes d’ombrages, des plantes ornementales et des plantes médicinales. Dans la petite promenade sur le site, Mr Abdoul Wahabo Ilboudo, président de la Fédération Nationale des Pépiniéristes et Jardiniers du Burkina Faso (FNPJ/BF) nous a confié que tout le monde peut faire le travail de pépiniéristes et de jardiniers. Selon lui il n’y a pas de niveau d’éducation, ni d’un quelconque prérequis préalablement exigé pour se lancer dans l’activité. « Nos clients sont d’abord  les particuliers qui veulent embellir leurs concessions avec de la verdure. Ensuite les constructeurs de biens immobiliers de tout genre,  l’Etat lors des campagnes de reboisement pendant la saison pluvieuse et les communes à travers la création d’espaces verts et autres actions d’embellissements des villes » a laissé entendre Mr Ilboudo qui n’a pas manqué d’indiquer qu’il serait mieux de travailler en symbiose avec les instituts recherches qui sont suffisamment informés sur les espèces végétales en voie de disparition, afin de les multiplier et les vulgariser.

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