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Sarkozy : " Ziad Takieddine est un sinistre individu"

L'ex-chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy s'est défendu sur la chaîne française TF1 et qualifié Ziad Takieddine, son principal accusateur, d' "escroc" et de "déséquilibré".

23 Mar 2018    
Nicolas Sarkozy, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a été inculpé mercredi soir de "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de fonds publics libyens". Nicolas Sarkozy, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a été inculpé mercredi soir de "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de fonds publics libyens".

L'homme d'affaires Ziad Takieddine affirme avoir remis entre fin 2006 et début 2007 trois valises contenant cinq millions d'euros à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et à son directeur de cabinet à l'époque, Claude Guéant.

Nicolas Sarkozy, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a été inculpé mercredi soir de "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de fonds publics libyens".

"Takieddine déclare m'avoir remis une valise le 27 janvier à Paris. J'ai la preuve que le 27 janvier je n'étais pas à Paris, j'étais en Avignon (sud de la France), tout comme les jours précédents et suivants cette date", a affirmé Sarkozy.

Sarkozy "ment" selon Buzfeed et le Nouvel Obs

Nicolas Sarkozy a été inculpé mercredi dans l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.

Il est aussi placé sous contrôle judiciaire.

Une mesure contre laquelle il va faire appel.

Ce contrôle judiciaire lui interdit de rencontrer neuf protagonistes de cette affaire, dont deux très proches, Claude Guéant et Brice Hortefeux, anciens ministres sous sa présidence (2007-2012), ainsi que de se rendre en Libye, en Égypte, en Tunisie et en Afrique du Sud.

Cette mesure est une première pour un ex-chef de l'État sous la Ve République, en vigueur depuis l'adoption de la Constitution de 1958.

"Je suis accusé par des proches d'un dictateur dont nous avons détruit le régime de terreur en 2011. Il n'y a pas le plus petit élément, il n'y a pas le moindre élément d'une preuve dans ce dossier", se défend l'ancien président.

Avec bbc

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