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CPI: Fatou Bensouda n’entend plus s’opposer à la liberté provisoire de Gbagbo

Le Bureau du procureur de la CPI a confié à un quotidien ivoirien que ses 5000 preuves n’ont pas pour but d’empêcher la liberté provisoire de Gbagbo.

25 Aoû 2017    

La procureure de la Cour Pénale Internationale (CPI), la gambienne Fatou Bensouda a enfin compris qu’elle a perdu la bataille qui l’oppose aux prévenus Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Elle n’entend plus s’oppose à la libération provisoire de l’ex-chef d’Etat ivoirien. C’est du moins ce qui ressort dans ce que son bureau a confié à un journal ivoirien.

L’heure de Gbagbo a-t-elle sonné ?

A en croire les collaborateurs de Fatou Bensouda, le dépôt de plus de 5000 pages de preuves et de 987 vidéos le 31 juillet dernier n’a pas pour but de s’opposer à la liberté même provisoire de l’ex-président ivoirien. « Il n’y a aucun lien entre la requête déposée le 31 juillet 2017 et la détention de M. Gbagbo » a déclaré le bureau du procureur » avait déclaré le bureau du procureur.

Ce qui signifie que la douzième demande de mise en liberté sous conditions de Gbagbo peut toujours aboutir à sa relaxe. A cet effet, les différentes parties sont invitées à déposer leurs conclusions et observations au plus tard le mercredi 23 juillet prochain sur la table des juges de première instance I. Le bureau de Fatou Bensouda a également confié qu’il détenait ces tonnes de preuves. « Encore une fois l’accusation n’a pas déposé de nouvelles preuves le 31 juillet dernier. Elle a déposé à la demande de la Chambre (et dans les délais) une requête pour que soit soumises plusieurs vidéos qui se trouvaient sur sa liste des éléments de preuves à charge. Elle a aussi demandé à ce que 16 pièces déjà en la possession des équipes de la défense (dont 15 vidéos) soient ajoutées à sa liste des éléments de preuves à charge » a-t-il clarifié.

Des doutes planent toujours

Selon les observatoires de la classe politique ivoirienne, si le dépôt des dernières preuves de Bensouda ne vise pas à s’opposer à la liberté provisoire de Gbagbo, cela veut retarder l’échéance. Sinon, comment justifier la demande d’ajout de preuves au moment où le processus de la mise en liberté provisoire bat son plein à la CPI. « Mais le très grand nombre de preuves de Bensouda pourrait repousser encore la mise en liberté du président Gbagbo. Tel est en réalité le but de la procureure Fatou Bensouda, prolonger inutilement le procès. C’est donc en conséquence de cause que le bureau de la procureure a confié qu’il n’y a aucun lien entre la procédure de mise en liberté provisoire et le déroulement normal du procès pour la simple et unique raison qu’il ne peut rien faire d’autre que de tenter de retarder l’échéance » a confié un juriste au confrère. Les jours à venir diront si oui ou non les tonnes de preuves de la procureure n’aura pas d’incidence sur la procédure de mise en liberté provisoire du Woody de Mama.

Avec eburnienews


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