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États-Unis : la mort d’une jeune femme noire enceinte abattue par la police à Seattle suscite l’indignation

La police de Seattle est violemment critiquée depuis la mort, dimanche 18 juin, de Charleena Lyles, une femme noire enceinte, abattue par des policiers au cours d’une intervention. La jeune femme était armée d’un couteau, selon la police, mais « elle aurait pu être maîtrisée » jugent ses proches.

22 Jui 2017

Etats-Unis: Trump annule l'accord conclu par Obama avec Cuba

Coup de tonnerre dans la diplomatie américaine: Donald Trump annule l'accord conclu fin 2014 entre les Etats-Unis et Cuba. Le président américain marque la rupture avec son prédécesseur Barack Obama, et durcit le ton, dénonçant un régime «brutal» au pouvoir à La Havane. S'il maintient les relations avec La Havane, il rétablit les sanctions. En réaction, La Havane a dénoncé ces nouvelles restrictions tout en réaffirmant sa disposition à poursuivre le dialogue.

20 Jui 2017

Poutine: «Le bouclier antimissile américain ne protégerait pas les USA»

À en croire le Président Poutine, le bouclier antimissile américain s’avèrerait inefficace en cas de guerre entre les États-Unis et la Russie.

09 Jui 2017

RDC : au tour des Etats-Unis de sanctionner les proches de Kabila

Le département du contrôle de l'actif étranger (OFAC) du Trésor américain vient de prononcer une sanction contre un officier supérieur de la République démocratique du Congo. Le général François Olenga est accusé d'entrave au processus démocratique dans le pays.

04 Jui 2017

Climat : Trump saborde l’accord de Paris, le monde s’indigne

Le président américain a annoncé jeudi le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat obtenu de haute lutte en décembre 2015 après plusieurs années de négociations. Comme il l’avait promis lors de sa campagne électorale, Donald Trump saborde ainsi à travers cette décision les efforts de la communauté internationale visant à sauver la planète. Cette dernière s’est aussitôt indignée de cette décision même si d’importants signataires comme la Chine et l’Union européenne ont fait part de leur engagement à respecter les termes de l’accord convenu en faveur du climat et des générations futures.

03 Jui 2017

L'étendue des fraudes dans l'armée nigériane illsutrée dans un procès aux Etats-Unis

Une société d'armement opaque, un gouvernement corrompu, et une rébellion islamiste qui fait des milliers de morts: des acteurs dignes d'un bon polar de John Le Carré. Une histoire exemplaire des contrats douteux qui gangrènent l'armée nigériane depuis des décennies. Dans la réalité, la société s'appelle SEI (Société d'Equipements Internationaux), une obscure compagnie dirigée par le Nigérien Hima Aboubakar et le vendeur d'armes s'appelle Ara Dolarian, ressortissant américain. Le gouvernement nigérian, en plein lutte - ou semblant de lutte - contre le groupe jihadiste Boko Haram, a demandé à la SEI d'être l'intermédiaire de plusieurs contrats d'armement pour une valeur de 246 millions de dollars (hélicoptères, bombes, munitions...). Nous sommes en 2014, Boko Haram est à son apogée et contrôle tout le nord-est du Nigeria, face à des soldats sous-équipés et démotivés. Finalement, le contrat a été rompu en 2015, les armes n'ayant jamais été livrées au Nigeria. Hima Aboubakar décide de traduire son ancien partenaire en justice devant une Cour californienne, concernant un des contrats non honorés, d'une valeur de 8,6 millions de dollars (des bombes et des roquettes), qui, argumente-t-il, ternit sa réputation de "fournisseur d'armes sérieux pour l'armée nigériane". Le vendeur d'armes, dans les documents judiciaires que l'AFP a pu se procurer, affirme avoir été pris dans une affaire de "blanchiment d'argent" malgré lui, et que l'argent de la SEI avait été "volé au gouvernement nigérian". Le procès est en cours, mais c'est en tout cas une rare occasion d'avoir accès à des informations sur les contrats passés par la "Grande Muette" nigériane. Somme astronomique La SEI est déjà dans le collimateur du comité de lutte anti-corruption mis en place par le président Muhammadu Buhari, qui a promis d'éradiquer "ce cancer" généralisé. Le comité a établi que la SEI avait joué un rôle "majeur" dans l'attribution de contrats "frauduleux et entachés d'irrégularités", dont le total s'élève à près d'un milliard de dollars. Le chef d'orchestre présumé de ces commandes est actuellement derrière les barreaux, dans l'attente (interminable) de son procès: Sambo Dasuki, conseiller en sécurité nationale de l'ancien président Goodluck Jonathan, est accusé d'avoir détourné 2,1 milliards de dollars des caisses de l'armée. Une somme astronomique, mais qui est finalement une goutte d'eau à l'échelle des fraudes. Transparency International, dans son rapport "Weaponising Transparency" publié mi-mai, estime que 15 milliards de dollars ont été volés des caisses de l'armée dans l'histoire moderne du Nigeria. Et l'armée n'est pas le seul secteur corrompu. Le système bancaire défaillant aurait permis de transférer illégalement 217,7 milliards de dollars entre 1970 et 2008, selon une étude de la Commission Européenne. Compagnies vides "La manière la plus simple de voler de l'argent du budget de la défense est de créer des contrats fantômes, de gonfler artificiellement les prix" ou de faire affaire avec "des compagnies vides, qui n'existent que sur le papier", note le rapport de Transparency. La SEI, qui affirme avoir des bureaux à Abuja et à Paris, n'a aucune existence sur internet. Les documents judiciaires indiquent que le directeur Hima Aboubakar a commandé des hélicoptères Mi-35 à Ara Dolarian pour une valeur de 25 millions de dollars chacun. "Un prix totalement ridicule", selon Pieter Wezeman, chercheur à l'Institut international pour la Paix de Stockholm, qui estime que ces hélicoptères coûtent en général 5 millions de dollars/pièce. D'autant plus "ridicule" qu'ils n'ont jamais atterri au Nigeria. Moteur de la lutte anti-corruption, le président Buhari est malade et actuellement en repos à Londres. Son absence du pouvoir n'aidera pas à réformer un secteur englué dans les malversations depuis des décennies. D'autant qu'il est lui-même un ancien militaire et "fervent" défenseur de l'armée, selon Matthew Page, ancien diplomate américain spécialiste du Nigeria. "Il défend les principes du secret militaire, et le fait que l'armée n'obéisse pas aux mêmes règles que le secteur civil", ajoute-t-il. Aucune compagnie privée n'a été traduite en justice au Nigeria. Quant à Hima Aboubakar de la SEI, il a assuré à l'AFP qu'il continuait à travailler avec Abuja. "Oubliez ce que les gens disent", a-t-il ajouté. "Ils mentent". Avec voaafrique
22 Mai 2017

Les forces spéciales américaines mènent une centaine de missions simultanées sur le sol africain, selon le Pentagone

Selon une série de documents consultés par le média canadien Vice, les forces spéciales américaines mènent simultanément une centaine de missions sur le continent africain. Une hausse spectaculaire sur les dix dernières années, puisqu'en 2006 seul 1% des commandos américains à l'étranger étaient déployés en Afrique. En 2010 ce chiffre était passé à 3%. Aujourd'hui 17% des troupes d'élite déployées hors du territoire américain se trouvent sur le continent africain.

21 Mai 2017

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