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Côte d’Ivoire: un rapport de la Banque mondiale favorable aux affaires

, « Doing Business », qui classe 190 économies, en fonction du cadre institutionnel offert aux investisseurs. La Côte d’Ivoire gagne 17 places. De bons chiffres vantés par le gouvernement mais à relativiser, toutefois.

18 Nov 2018    
Vue du Plateau, le quartier d'affaires d'Abidjan, dans la baie de Cocody (image d'illustration). Vue du Plateau, le quartier d'affaires d'Abidjan, dans la baie de Cocody (image d'illustration). © RyansWorld / Wikimedia commons

En matière d’environnement des affaires, selon le classement Doing Business, les indicateurs sont au vert, en Côte d’Ivoire, grâce notamment à une dizaine de réformes, selon Emmanuel Essis, secrétaire d’État aux investissements privés et directeur général du CEPICI (Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire).

Dix-sept places de mieux

« Cette année, on est passé du 139e rang au 122e. Ce sont quand même 17 places et surtout, nous figurons de nouveau, cette année, parmi les dix meilleures économies qui ont fait des réformes », souligne-t-il.

En janvier, la Côte d’Ivoire doit d’ailleurs adopter un code des investissements qui prévoit une série de mesures incitatives et d’exonérations fiscales.

Selon les chiffres de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), les investissements directs étrangers sont également en hausse : 675 millions de dollars en 2017 contre 577 millions en 2016. Toutefois, ces chiffres sont à relativiser. La Côte d’Ivoire ne capte que 4,9 % des investissements entrant dans l’espace Cédéao. A économie comparable, le Ghana voisin en attire cinq fois plus, c’est-à-dire 3,25 milliards de dollars, en 2017.

A cela, Emmanuel Essis a une explication :« Effectivement, le Ghana c’est 3 milliards mais qu’elle est la grande différence entre le Ghana et nous, aujourd’hui ? C’est la stabilité. Donc vraiment, pour moi, la première des choses qu’il faut voir réglée, c’est cette stabilité politique pour nous permettre d’avancer », explique le secrétaire d’État aux investissements privés et directeur général du CEPICI.

L'industrialisation doit créer des emplois

Autre bémol, 47% des Ivoiriens vivent toujours sous le seuil de pauvreté et ne bénéficient donc pas des retombées de cette croissance. Pour Emmanuel Essis, le premier Plan national de développement 2011-2015 visait à remettre à niveau les infrastructures et le cadre de l’investissement. La suite, selon lui, c’est une politique d’industrialisation qui doit créer des emplois.

« C’est vrai que les attentes sont nombreuses mais il ne faut pas être amnésique et oublier d’où on vient. Nous sommes dans un processus », conclut Emmanuel Essis.

Avec RFI

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