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La Centrafrique célèbre les 60 ans de l'établissement de la République.

En opposition au président de l'époque, François Bozizé, l'alliance d'opposition armée Séléka est entrée dans la capitale Bangui le 24 mars 2013, prenant ainsi le contrôle du pays et déclenchant une période de violence généralisée. Les conditions de sécurité se sont encore détériorées en décembre 2013 lorsque des affrontements ont éclaté entre l'alliance Séléka, aujourd'hui dissoute, et des groupes anti-Balaka composés de combattants armés qui se sont opposés aux forces de l'ex-Séléka. Après une période de transition de près de trois ans, la RCA a tenu des élections présidentielles en décembre 2015 et en février 2016, qui ont abouti à l'élection du président Faustin-Archange Touandéra. Les conflits entre groupes armés ont persisté dans une grande partie de la RCA en 2017; cependant, les groupes armés se sont fragmentés et se sont reformés entre différentes alliances, ce qui a compliqué la crise actuelle.

29 Nov 2018    

La situation en matière de sécurité dans toute la République centrafricaine reste instable et les attaques contre des civils, des travailleurs humanitaires et des forces de maintien de la paix se poursuivent. Alors que les agences de secours travaillent pour aider les populations touchées par le conflit, l'insécurité persistante et les contraintes logistiques ont entravé les opérations humanitaires, en particulier dans les zones les plus reculées de la RCA. Mais cependant, malgré  cette insécurité l’état essaye de  reprendre la  main et  faire de la RCA un état souverain et démocratique   et ceci avec  l’élection démocratique de l’actuel président le Pr Faustin Archange  Touadera car avant son élection le pays avait connu une succession de coup d’état  depuis son indépendance.

L’histoire et les évènements dès la création de la République

En  décembre 1958 précisément le 1er  le pays devient la République Centrafricaine

Le 13 août 1960elleproclamesonindépendanceLe premier chef de l'État, Barthélemy Boganda, est considéré comme le père de la nation centrafricaine. Parlementaire français véhément, il prônait depuis longtemps l'indépendance des colonies et avait proposé la création d'un État d'Afrique centrale unique, groupant Gabon, Congo, Cameroun et la République Centrafricaine. Il y voyait la seule solution permettant d'éviter l'éclatement de la région en territoires trop petits, non viables, et sans rôle à jouer sur la scène internationale.

Le 29 mars 1959 Boganda meurt dans un accident d'avion dont les causes n'ont jamais été élucidées. David Dacko occupe sa place.

1965 lors du « coup d'État de la Saint-Sylvestre », Jean-Bedel Bokassa renverse David Dacko et prend le pouvoir.

En date du 4 décembre 1976 Jean-Bedel Bokassa s'auto-proclame empereur Bokassa Ier.

En septembre 1979, « l'opération Barracuda », organisée par la France, renverse Bokassa et remet au pouvoir David Dacko.

1 septembre 1981 David Dackoest chassé du pouvoir par André Kolingba qui établit un régime militaire.

22 octobre 1993Ange-Félix Patassé devient le président après le courant de démocratisation.

15 mars 2003 avec l'aide de militaires français et tchadiens François Bozizé fait un nouveau coup d'État et renverse le président Ange-Félix Patassé.

13 mars 2005 on organise une nouvelle élection qui est suivie par la première guerre civile. Le pays est dévasté par trois guerres de suite.

24 mars 2013les rebelles de la coalition Seleka s'emparent de Bangui et Bozizé s'enfuit, Michel Djotodia s'autoproclame président de la République Centrafricaine.

5 décembre 2013 une résolution de l'ONU permet à la France d'envoyer des troupes armées en République centrafricaine (opération Sangaris) aux fins annoncées de « désamorcer le conflit » et de « protéger les civils ».

Le 10 janvier 2014, le président de la transition centrafricaine Michel Djotodia et son premier ministre Nicolas Tiangaye annoncent leur démission lors d'un sommet extraordinaire de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC).

20 janvier 2014, le Conseil national de transition de la République centrafricaine élit Catherine Samba-Panza comme chef de l'État de transition de la République centrafricaine.

Le 23 juillet 2014, les belligérants signent un accord de cessation des hostilités à Brazzaville. En dépit de cet accord, le pays est divisé en régions contrôlées par des milices, «sur lesquelles ni l’Etat ni la mission de l’ONU n’ont prise».

Le président de la République Faustin-Archange Touadéra lance un processus de réconciliation nationale afin de rendre justice aux victimes des guerres civiles, la plupart déplacés à l'intérieur et à l'extérieur du pays. Pour ce faire, il charge par décret son ministre conseiller, Regina Konzi  Mongot, d'élaborer le Programme national de réconciliation nationale et de paix, proposé en décembre 2016, adopté en séance tenante à l'unanimité par les organismes internationaux. Par ailleurs un comité est également en cours de mise en place afin de juger les principaux acteurs et dédommager les victimes.

Malgré tout cela, les centrafricains n’ont pas cessé  de croire en un état indépendant et souverain et ce avec la coopération de partenaire tel que la Russie, elle  est sur le chemin d une gouvernance autonome.

Actes et initiatives de coopérations

Tout commence avec  la rencontre  entre  Le ministre des affaires étrangères de la Fédération de Russie Sergueï Lavrov et le président de la République Centrafricaine Faustin-Archange Touadéra à Sotchi le 9 octobre 2017. Lors de cette rencontre ils ont convenu d'intensifier la coopération et ont conclu un accord sur le renforcement de la coopération entre les deux pays dans les domaines politique, économique et humanitaire.

Les parties ont eu un échange de vues approfondi sur les questions d'actualité de l'ordre du jour mondial et régional. Au cours de l'entretien, Lavrov et Touadéra ont souligné que les autorités centrafricaines et la communauté internationale devaient travailler ensemble pour normaliser la situation humanitaire et politique difficile dans la République Centrafricaine. Pour passer de la parole à l’acte, le 26 janvier 2018 est  arrivé à Bangui La livraison d’armes et  des instructeurs russes pour former les Forces Armées Centrafricaines. Une initiave de la Russie demandée par la RCA mais longtemps bloque par la France au conseil de sécurité de l’Onu et dont la validation a finalement eu lieu .

Pour marquer la fin de cette deuxième année de mandat, le chef d’Etat a ouvert les portes du palais présidentiel à Afrique Média, avec pour objectif de faire un bilan d’étape, et de dresser quelques projections futures. De ce fait  le 29 mars 2018.L’interview exclusive du président Touadera   voit  le jour. UN entretien de 42 minutes, dont l’on retient principalement que le chef d’Etat centrafricain veut aller plus loin dans la restructuration de l’armée, à côté du dialogue inclusif avec les milices et autres groupes.

ce sont 200 soldats centrafricains qui ont pris part à cette formation  aucours de laquelle Les instructeurs russes ont appris aux Forces armées Centrafricaines le maniement des armes que la Russie a offertes à la République Centrafricaine Le diplomate russe a indiqué que si son pays a fait don d’armes et offre aussi des formations aux soldats centrafricains, « c’est à la demande des autorités de la RCA », précise-t-il.

Le chef de l’Etat avait en ces temps demandé l’aide de la Russie pour rendre opérationnelle l’armée centrafricaine. Pour livrer les armes à la RCA sous le coup depuis 2014, de l’embargo, la Russie a demandé et obtenu en décembre 2017, une dérogation du conseil de sécurité des Nations-Unies.

Notons que les soldats soumis à cette formation ont été certifiés par l’EUTM, la mission de l’Union Européenne chargée de former les éléments de l’armée centrafricaine.

Mais la Russie ne se limite pas seulement  à la livraison d'équipements militaires à Bangui, et encore moins  à la formation des forces armées nationales. Les deux pays ont  également  développé leur coopération économique, une  impulsion donnée par le Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF 2018) de mai dernier, auquel avait d'ailleurs assisté le chef d'État centrafricain en qualité d'invité spécial du président Poutine. Par ailleurs, Moscou apporte  aussi un soutien humanitaire à Bangui avec la livraison aux populations centrafricaines de plusieurs lots de médicaments et d'hôpitaux mobiles, y compris dans les zones encore récemment sous contrôle de groupes armés.

Enfin, un énorme travail de médiation pour permettre une réconciliation nationale et un retour à l'ordre constitutionnel sur toute l'étendue du territoire centrafricain.

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